Le roman :

format papier broché ou kindel (e-book)

La fille d'Avalon et Aimelle sont aussi sur

Oeuvres signées Aimelle :

Chanson française, musique de scène, de film, d'ambiance.

Le concept

La recherche de"la Myriam" par les dieux d'Avalon non seulement légitime le christianisme celtique mais elle est aussi un prétexte à la découverte de l'univers celto-breton. D'abord relatée au travers du roman "La Fille d'Avalon", l'histoire a été matérialisée en autant de tableaux musicaux que de chapitres, aboutissant au conte musical puis à la comédie musicale éponymes, composés sur mesure pour choeurs d'enfants et solistes. 

Un thème fédérateur

 
L’histoire de Fille d’Avalon est orientée vers une problématique intemporelle : la recherche d’un compromis idéal entre les diverses croyances humaines. Le levier utilisé ici est l’apparition du christianisme celtique au Ve siècle, qui s’étend très rapidement en Occident, au VIIe siècle, grâce aux missionnaires irlandais. Le syncrétisme qui en a découlé a conduit à la fusion de nombreux symboles chrétiens avec leurs équivalents celtiques : fêtes, lieux de cultes, figures divines ou symboles religieux tels que la fameuse croix celtique.

 

 

Un montage audacieux qui légitime le christianisme celtique

 

Ces traces de métissage deviennent, dans La Fille d’Avalon, autant de preuves qui indiquent à nos héros que le compromis entre les deux croyances est inéluctable ; il s’agira pour eux et les dieux d’Avalon de le légitimer. La quête dont il est question va le leur permettre.
 
Cette quête consiste à trouver en Armorique la Myriam (la femme en celte et aussi étonnamment un des noms de la vierge Marie) qui devra s’unir au dieu solaire Bélénos pour enfanter celui par qui se produira l’avènement du christianisme celtique.
 
Vous avez compris à demi-mot qu’il s’agit ni plus ni moins de… Jésus christ.  Cette quête est donc  un voyage dans le temps puisque nos héros vont devoir trouver une Myriam chrétienne, avant même que le christ soit né !
 
Le tour de passe-passe est facile, les anciennes croyances druidiques nous en donnent la possibilité grâce aux trois jours de la fête de Samonios (Toussaint) pendant lesquels le temps est suspendu ! Quant au transfert entre les deux mondes (Avalon et la terre des hommes), les « passages » sacrés ne manquent pas en Armorique (marais, fontaine, mer…). 
Un prétexte à la découverte de l’univers celto-breton
  
C’est précisément en Armorique que j’ai choisi de situer l’action car non seulement il y a déjà beaucoup à dire sur ce territoire mais aussi parce que c’est là qu’y sont plantées mes propres racines !
 
Ce voyage dans le temps va ainsi permettre au lecteur de s’approprier des notions de mythologie celtique et de découvrir l’univers étonnant des traditions bretonnes qui ne sont que partiellement endormies.
 
Mais surtout, je souhaite que ce même lecteur se laisse emporter par l’histoire de la Fille d’Avalon, si haute en couleurs et si pleine de rebondissements ! Lu au premier degré comme un simple joli conte ou au second degré comme un essai sur le christianisme celtique, ce roman je l’espère vous touchera d’une manière ou d’une autre… ou peut-être des deux.
 
Et plus encore, je serai réellement comblé s’il vous donnait l’envie de poursuivre votre propre aventure dans les arcanes de cette culture tellement riche qu’à été (et qui nous reste par bribes) celle de beaucoup de nos ancêtres.
 
A ce propos, vous trouverez dans la rubrique "Le Roman" les références bibliographiques qui m’ont servi à l’élaboration passionnante de cette histoire de La Fille d’Avalon.
 
Le thème littéraire, décliné en musique
Concernant le roman, vous en trouverez les détails dans la rubrique "Le Roaman", avec notamment une description des personnages et des lieux, un petit lexique mais aussi son découpage en 17 chapitres.
Concernant la déclinaison musicale de l’histoire, l’idée est ici de reprendre ces mêmes chapitres et de les transformer en tableaux musicaux chantés par des choeurs et des solistes.
 
    
Une musique innovante
J’ai le grand honneur, peut-être faut-il le rappeler, d’être professeur d’Education Musicale et Chant Choral en collège. Toute la musique est par conséquent issue de ma seule plume qui a trempé nécessairement dans l’encrier de la musique celtique mais aussi dans celui du baroque et celui du rock. De fait, les styles celtique et baroque depuis une vingtaine d’années sont à nouveau au goût du jour et leur mariage est tout à fait opportun, les compositeurs du 18ème siècle l’avaient déjà bien compris. Or si l’on combine ces couleurs délicates avec une dynamique rock, l’effet en devient tout à fait séduisant et très novateur. Je n’hésiterai donc pas à attribuer à ma musique une étiquette affublée du néologisme « barock celtique » qui n’a nulle part son équivalent !
Pour plus de détails sur la nomenclature instrumentale utilisée, je vous invite à consulter le paragraphe « l’accompagnement instrumental » dans la rubrique "monter le spectacle".

 

 

L’histoire adaptée pour la scène

Etant données les contraintes de timing que subit tout spectacle, le scénario en devient naturellement très simplifié, allant à l’essentiel pour rester à la fois compréhensif et néanmoins harmonieux.
 
Nous restons donc au « premier degré » de compréhension dont je parlais précédemment, c'est-à-dire un conte sans arrière-pensée philosophique et encore moins religieuse. D’ailleurs, quand il s’agit de chorales d’enfants qui appartiennent à des confessions religieuses diverses, il deviendrait maladroit d’être trop explicite sur les croyances qui sont ici mises en scène.
 
Mais l’esprit demeure : celui de la quête, de l’aventure, de sentiments ambigus, de conflits entre des dieux, des hommes, des créatures maléfiques, magiques ou féériques, conflit finalement  entre le bien et le mal, tout ce sans quoi un conte serait vide de sens.
 
Même si le conte musical est en théorie calqué sur le chapitrage du roman, sa réalisation complète n’est possible que dans une version studio car les 17 chants correspondant aux 17 chapitres, articulés avec un peu de texte, durent en tout 1h20.
 
C’est le cas du CD enregistré en 2007 avec mes élèves et que vous pouvez écouter dans la rubrique "Le Conte musical". 1h20 de bonheur, c’est vrai, mais infaisable en concert, tout simplement pour un problème de mémorisation.
 
En concert, l’histoire va donc non seulement être considérablement raccourcie mais elle doit aussi être adaptée en fonction des chants sélectionnés parmi les 17. Cette question est développée dans la rubrique "monter le spectacle".
 
 
Enfin, en termes de spectacle, on constate dans cette même rubrique que deux conceptions sont possibles :
Le conte musical ET la comédie musicale.
 
Cette dernière formule est particulièrement appropriée puisqu’elle mêle chant choral et solos, duos, trios avec la danse et le théâtre, le tout agrémenté de costumes et de décors en parfaite concordance avec l’univers féérique qui sous-tend toute l’histoire de La Fille d’Avalon !